Jacqueline Dauriac
Née en 1945 à Tarbes, vit à Paris.
Expositions personnelles et collectives
1973, Galerie Laplace 3, Paris.
1974, Biennale de Menton.
1975, Galerie Piltzer, Paris.
1975, Exposition personnelle à l'ARC 2, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.
1976, Don de « Marie-France 2 » au musée Salvador Allende.
1977, « boîtes » à l'ARC 2, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.
1977, Galerie Vallois :« lettres d'Italie », Paris.
1977, Galerie Noire :« photomaton-couleur », Paris.
1977, « Mythologies quotidiennes » à l'ARC 2 Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.
1978, Musée de Duisbourg :« Mona Lisa » Allemagne.
1978, « Artista propaganda » vidéo, Centre Georges Pompidou.
1978, Performance au Musée du Louvre le 16.10.1978 avec S. Durastanti, reconstitution de Gabrielle d'Estrées et de la Duchesse de Villars.
1979, Konsthall de Lund :« Paris-Lund », Suède.
1979, Parco (seibo) : « Mona Lisa », Tokyo, Japon.
1979, Goethe Institut, Paris.
1980, Galerie d'Art contemporain, Bordeaux.
1980, « Une idée en l'air », New-York.
1980, International festival of women artists, Copenhague.
1980, « Non Realized Projects », Sonseul, CIC Mexico.
1980, « Vidéo Rencontre », un moment d'oubli, 2 mn 30.
1980, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.
1980, Biennale de Paris, installation vidéo : « Le malentendu n'est plus à craindre ».
1978, « Souriez-moi » 30 s.
1978, « Jacqueline qui rit, Jacqueline qui pleure », 90 s.
Oeuvre présentée
« Le malentendu n'est plus à craindre », janvier 1980, couleur U-Matic SECAM 3/4.
Il s'agit de l'installation de deux moniteurs vidéo disposés face à face de telle sorte que les regards des personnages apparaissant à l'écran se croisent. Humour de cette situation dans son impossibilité de communication :« Le malentendu n'est plus à craindre ». Déplacement du spectateur qui ne pourra voir l'écran que sur une diagonale, sortie de l'empâtement frontal télévisuel.
Et dans ce dialogue entre un homme et une femme. Epuisement des jeux du langage jusqu'à un acte pur : le silence.