Etudes et formation
1969-1970, Lycée d'Arts appliqués, Savonlinna.
1970-1974, Académie des Beaux-Arts de Finlande, Helsinki.
Expositions personnelles
1973, Helsinki.
1975, Oulu.
1978, Deux expositions à Helsinki.
1978, Stockholm, Suède.
Expositions collectives
1973, Exposition de Jeunes, Helsinki.
1973-74, Exposition des artistes de Finlande.
1975, « L'art sur papier », Helsinki.
Participation aux expositions internationales
1975, Triennale de l'Inde.
1978, Biennale des Pays Baltiques, Rostock, République Démocratique allemande.
1979, Biennale d'art graphique, Bradford, Grande-Bretagne.
Participation aux expositions d'art finlandais à l'étranger
L'exposition « Les Moissonneurs et les Record Singers », Musée d'Art Moderne, Stockholm, Suède.
Oeuvres publiques
14 peintures murales et les dessins des textiles, Eglise de St-Thomas à Oulu, 1977.
Collections
Musées d'art de l'Ateneum et Amos Anderson à Helsinki.
L'Etat Finlandais, des villes de Helsinki et Oulu.
Musée d'Art Turku.
Musée d'Art Sara Hilden, Tampere.
Fondation de Simo Kuntsi.
Collection de la Banque Nationale.
Musée d'Art Moderne, Stockholm, Suède.
Ville de Stockholm, Suède.
Oeuvres présentées
De la série :
1. Le Cri 1, 1980, matériaux divers, 100 x 70 cm.
2. Le Cri 2, 1980, matériaux divers, 100 x 70 cm.
3. Le Cri 3, 1980, matériaux divers, 100 x 70 cm.
4. Le Cri 4, 1980, matériaux divers, 100 x 70 cm.
5. Le Cri 5, 1980, matériaux divers, 100 x 70 cm.
6. Le Cri 6, 1980, matériaux divers, 100 x 70 cm.
7. Le Cri 7, 1980, matériaux divers, 100 x 70 cm.
8. Le Cri 8, 1980, .matériaux divers, 100 x 70 cm.
Enfance-Propreté-Lumière. Etre enfant, voilà ce qui fut difficile et dégoûtant pour moi. J'ose le dire maintenant. Moi qui voulais sentir tout ce qui est beau, grand, libre et propre ! Moi dans la peau d'un enfant, comme dans un dortoir de sous-officier, sale et désordonné. Je n'avais pas de prétentions artistiques. Pour moi un artiste était comme un adulte : quelqu'un qui peut décider lui-même de sa vie dans cette caserne ou dehors. Entendre parler des artistes me fit penser à des maisons blanches, des baies vitrées, des étendues ; à tout ce qui est contraire à l'enfance puante et enfermée. L'artiste était un nettoyeur, un désinfecteur. Voilà la fonction que j'ai voulu remplir par ma série de dessins « Ordures Romaines ». Je ramassais des ordures dans la rue pour les dessiner proprement, en les purifiant. Maintenant je nettoie mes pensées, comme ces rues romaines, et je fais de mon mieux pour ne pas laisser de nettoyage aux autres. Les grands artistes m'ont toujours impressionné avec leur emploi de la lumière. Certains essaient de l'inventer ou de l'acheter. Heureux sont ceux pour qui la lumière est un héritage, un cadeau personnel, une mission. Comme Kandinsky : quel maître de la lumière ! ou Dostoïevsky : clarté verte et limpide d'Aljosa et des bosquets ; clair-obscur rembrandtien du « Grand Inquisiteur ». Ou encore Mozart qui ne laisse choir aucune goutte de sa fontaine sans traverser de la gamme tintinnabulante du spectre. |