Expositions personnelles
1966, Rex Gallery and Sons, Sao Paulo
1968, Petite Galerie, Rio de Janeiro
1968, Galeria ArtArt, Sao Paulo
1970, Musée d'Art Moderne, Rio de Janeiro (MAM/Rio)
1970, Musée d'Art Moderne, Sao Paulo (MAC/SP)
1974, Musée d'Art de S. Paulo, Sao Paulo (MASP)
1975, Musée d'Art Moderne, Rio de Janeiro (MAM/Rio)
Expositions collectives
1964, Exposition d'artistes brésiliens organisée pour MASP à Londres
1965, Jovem Desenho Nacional, MACISP, Sao Paulo
1966, Arte Jovem cas Americas, MAM/Rio, Rio de Janeiro
1967, IX Bienal de Sao Paulo
1967, Jovem Arte Contemporanea, MAC/SP, Sao Paulo
1967, 2e Salao Nacional de Brasilia, Fundaçao Cultural do Distrito Federal, Brésil
1972, Exposition nationale de la Biennale de Sao Paulo
1972, Panorama da Arte Brasileira, MAMISP, Sao Paulo
1972, Arte/Brasil/Hoje, 50 anos depois, Galeria Collectio Sao Paulo
1973, Imagem do Brasil, Bruxelles
1975, Arte, MAC/Campinas, Sao Paulo
1975, Panorama da Arte Brasileira, MAM/SP, Sao Paulo
1978, Anos 60, Fundation Armando, A. Pereira, Sao Paulo
Enseignement
1969-72, College IADE, Sao Paulo.
1970-74, Ecole d'Art Brésil, Sao Paulo.
1973-75, Faculté de communication visuelle de l'Université Mackenzie.
1976-80, Faculté de l'Architecture et Urbanisme de la Pontifice Université Catholique de Campinas, Sao Paulo.
1976-77, Faculté d'Arts Plastiques de la Fondation Armando A. Penteado, Sao Paulo.
1979-80, Ecole de communication et Art, Département d'Art Plastique de l'Université de Sao Paulo.
Commande publique
1979, Travail pour une place publique, Praça da SE, à Sao Paulo, commandé pour la Mairie
Bibliographie
Bardi, Pietro Maria, Profile of the New Brazilian Art, Livraria Kosmos Editora, 1970, Rio de Janeiro.
Pontual Roberto, Dicionario das Artes Plasticas no Brasil, Editora Civilizaçao Brasileira, 1969, Rio de Janeiro.
Pontual Roberto, Arte/BrasiUHole, 50 anos depois, editado pela Galeria Collectio, 1973, Sao Paulo.
Oeuvres présentées au Centre Georges Pompidou
Sans titre, 1978, fer, cuivre, 200 x 10 cm
Sans titre, 1978, fer, cuivre, 200 x 10 cm
Sans titre, 1978, fer, cuivre, cuir, 200 x 3 cm
Sans titre, 1978, fer, cuivre, caoutchouc, 200 x 10 cm
Sans titre, 1979, fer, caoutchouc, 200 x 25 cm.
Sans titre. 1975, pierre, fer, aluminium, 230 x 12 cm
Sans titre, 1978. fer, cable d'acier, 270 x 270 cm
Sans titre, 1976, fer, cuivre, 200 x 155 cm
Sans titre, 1977, caoutchouc, vinyl, 130 x 400 cm
Sans titre, 1979, cuivre, caoutchouc, 130 x 400 cm
Le travail est un instant de tension ; les matériaux paraissent être rassemblés ici par hasard, l'équilibre est précaire, l'œil construit et détruit le travail dans un mouvement intermittent qui paralyse le geste et active le regard - le confort de la contemplation n'est pas donné au spectateur , des objets qui se nient en tant qu'objets, créent un champ de tension alentour - le regard n'est pas absorbé par sa matérialité, il se disperse. La raison constructive est insuffisante pour les définir, il y a une figuration latente qui se présente et se cache, ces objets sont opaques, il est impossible de les nommer, mais dans leur articulation il est visible que le désir avance, des objets qui déplacent les sens - articulés par le plaisir, empêchent un rapprochement, car une simple intention de les toucher est suffisante pour dissiper la magie. Le travail n'a de signification que dans la présence - la lourde matérialité des éléments est concrète et s'oppose à la fragilité de l'opération : c'est dans cet intervalle vide que se pose le regard qui perçoit le travail. Il n'y a pas de conclusion possible, l'opération se refait à chaque travail sans chercher le tout, c'est dans la fragmentation qu'elle se reproduit. J. Resende |