Etudes et formation
1970, Licence des Beaux-Arts, MS university of Baroda.
1972, Diplôme de spécialité en décoration murale, dirigé par Prof K.G. Supramanyam, MS University of Baroda.
1977-78, Bourse du British Council.
Expositions personnelles
1972, Shridharani Gallery, New Delhi.
1975, Triveni Gallery, New Delhi.
1977, Pundole Art Gallery.
Expositions collectives
1975, All India fine Arts and Crafts Society.
1976, National Exhibition.
1978, Triennale Protest show, Titled « Six » Kumar Gallery, New Delhi.
1979, Lalit Kala Sculpture Show, New Delhi.
Commandes
1972, Fibre Sculpture 30' by 10' Diameter, DCM pavillion at Asia 72, New Delhi.
1973, Fibre Mural 45' by 4', Ashoka Hotel, New Delhi.
1973, Fibre Mural 12' by 4', Air India, Washington.
1974-75, Fibre Mural 70' by 14', Holiday Inn, Nadras.
1976, Fibre Mural 80' by 7' in two section of 40' x 7' each, Gandhi Memorial Institute, Mauritius.
1976, Fibre Mural 15' by 6', Hotel Mohgal, Agra.
Prix
1975, Prix et médailles de la All India Fine Arts and Crafts Society, New Delhi.
1976, Prix National de sculpture, New Delhi.
Collections
National Gallery of Modern Art, New Delhi.
Lalit Kala Akademy, New Delhi.
India Tourism Development Corporation, New Delhi.
Chandigardh Museum.
Chandigarh University Museum et oeuvres appartenant à des collections privées en Inde et à l'étranger.
Oeuvres présentées
Deity, 1979, chanvre à noeuds, 109 x 100 cm.
Nag-Nagmi, 1980, chanvre à noeuds et coton, 150 x 67 cm.
Roop I. 1980, chanvre à noeuds, 137 x 123 cm.
Roop II, 1980 chanvre à noeuds, 260 x 66 cm.
Devi, 1979-80, chanvre à noeuds, 175 x 90 cm.
Nag-Devta, 1979, chanvre à noeuds, 105 x 153 cm.
« Elle invente des formes nouvelles aussi fantastiques que celles existant dans la nature : un arbre fabuleux, un monstre de la jungle portant des phallus ; une dryade à la chevelure emmêlée.
Elles font penser à des totems. Un totem est à la fois idée, motif et présence. Travaillant en ce lieu dans une isolation virtuelle, Mrinalini a conçu sa propre approche indigène de la matière, du processus et des formes sculptées, et la courageuse naïveté de son imagination offre des possibilités nouvelles à l'art indien ». Extrait de l'introduction au catalogue de l'exposition de l'artiste par Geita Kapur, mars 1977.
« Toutes sont des créatures (les nommer créations paraît moins affectueux !) de la plus pure beauté. Pour une fois il est possible d'utiliser le simple mot beauté sans avoir peur de paraître conscient d'une sophistication insuffisante ! A la vue d'espaces peints, jour après jour, le coeur se cuirasse contre toute impulsion émotive émanant d'une toile, quoiqu'il en soit, la texture des sculptures de Mrinalini dégage une telle émotion. Avec elle, nous expérimentons réellement un éveil de nos sens. Cet univers tactile de fibres grossières, certaines teintes, exige une réponse voluptueuse. Chaque oeuvre porte aussi une histoire en son sein le récit de ses origines végétatives ». Extrait du Times of India, le 8 mars 1977.
« Au fil des ans, Mrinalini a exploré et nous a offert son propre monde tactile et visuel il contient une touche de fantaisie aussi bien qu'une solidité impressionnante. Selon moi, il y a deux aspects simples de son oeuvre qui doivent être soulignés. Elle a, en premier lieu, détruit la barrière artificielle entre « art » et « habileté » et en cela elle représente tout à fait l'esprit de l'art moderne. En second lieu, son type de travail exige une grande réserve d'énergie, non seulement de résistance physique mais aussi d'esprit. Je parierais et je dirais même que c'est en fin de compte une fibre intérieure, morale, qui est projetée dans cette oeuvre, et ce d'une façon sincère. Les siècles nous ont éloignés de cette conception de l'art dans laquelle l'artiste était saisi par « l'inspiration » et créait dans un geste suprême et éphémère de frénésie poétique. L'oeuvre de Mrinalini est plus méticuleuse, elle requiert une immense patience. La conception finale doit être portée à « l'oeil intérieur » et la fibre doit être apprivoisée pour en approcher la complexité. Dnyaneshwar Nadkarni, extrait du Economic Times du 6 mars 1977. |