Expositions personnelles
1978, Galerie MTL, Bruxelles. ICC Anvers.
1979, Galerie Anne Van Horenbeeck. Art Actuel, Bruxelles. « Een dood archief in de biblioteek », Van Abbemuseum, Eindhoven.
1980, Provmciaal Begijnhof, Hasselt.
Expositions collectives
1977, « Jeune Peinture Belge 1976 » (lauréat). Palais des Beaux-Arts, Bruxelles.
1978, Galerie MTL, Bruxelles.
1979, CIC, Gand. « J P II Art Actuel en Belgique et en Grande-Bretagne », Palais des Beaux-Arts, Bruxelles. « TP/Travaux Pratiques 1979 », Limoges-Châteauroux. « Kunst met Papier als ArbeidlArbeid met Papier als Kunst », ICC, Anvers. « Europa 79 » 2. Kunstvorstellung in Stuttgart.
1980, « Nuova Immagine », Milan. « Buchoblekte », Albert-Ludwigs-Universitât, Freiburg. Biennale de Paris.
Manifestations
1978, « Dead end », ICC, Anvers. « Dead matter », Galerie MTL, Bruxelles.
Oeuvre présentée
Archives Mortes (III), 1979-80, papier-plastique.
Je transforme le livre. Vu d'un autre angle je le remets en circulation. Je l'approche dans un sens opposé je n'écris pas un livre, mais le recrée le livre écrit pour en distiller une forme déchargée de mots. Parallèlement à l'action d'écrire je développe l'action de couper et le coupe le livre en bandes horizontales. Je prends ces bandes et je les colle debout en les pressant, pour former un tout dont le volume se rapproche du format du livre original. A la surface ne surgit que la trace du mot libéré de sa signification et de son contexte. J'appelle cette transformation du livre « dead letters » (lettres mortes). La surface toute entière peut être enfouie sous de l'encre d'imprimerie. Ici la matière du mot sert à anéantir les traces du mot. Des oeuvres isolées peuvent être incorporées après dans des ensembles plus vastes : un amas de lettres mortes. La polisseuse à rouleau sert à polir la surface obtenue. Ainsi les mots se pulvérisent. Cette action peut être poursuivie : les lettres mortes se transforment complètement en poussière. Action :« dead end ». Je travaille avec du papier à ordinateur. Je relie des volumes d'une épaisseur d'environ cinq centimètres. Après les volumes sont entassés jusqu'à hauteur d'homme. J'appelle cet entassement « dead wood ». Denmark 1973-1977 |