Activités antérieures
1978, Vlle jeune salon des arts plastiques.
1979, Salon de dessins de la Bngada Hermanos Saiz (Galerie de La Habana).
1979, Canfesta, Salon des jeunes peintres (Galerie de La Habana).
1979, 1ère Triennale de dessins, Anstides Fernandez (Liberia Lalo Carrasco, Ciudad Habana)
Oeuvres présentées
« Nous nous entendons jusqu'à atteindre l'opacité du réel », 1980, huile sur toile, 150 x 200 cm.
« Emotions si j'étais un indigène », 1980, huile sur toile, 150 x 200 cm.
« Oui, Fichu, la fin est cette réalité », 1980, huile sur toile, 150 x 200 cm.
Le jeune peintre Arturo Cuenca est l'un des représentants du développement particulier qu'a connu l'hyperréalisme à Cuba. Dans notre pays cette tendance s'est concentrée sur l'image de l'homme et a exprimé un optimisme nouveau et profondément humain, très éloigné de la froideur d'artistes tels que Morley, Estes et Goings ; très éloigné également de l'anthropologie grotesque d'autres artistes comme Chuck Close. La personnalité de Cuenca se distingue néanmoins par le désir de structurer intellectuellement des messages complexes. Pour lui, l'image photographique est le lieu où « une conscience de la culture moderne » se manifeste. Ses peintures essaient de transformer ce phénomène en une image nouvelle et paradoxale - ce qu'il appelle « l'image photographique de la subjectivité » - où le mythe, le concept apparaissent côte à côte, avec le support d'une réalité tout à fait extérieure « brisant la différence de temps habituellement établie entre eux ». Ce projet ambitieux a pris la forme d'un traitement très libre de la photo originale. Cuenca rassemble, d'une manière complètement rationnelle et réfléchie, différentes images aboutissant à un choc fortement subjectif. Les titres de ses peintures, ou fréquemment, les expressions qui les composent, sont très importants pour une complète interprétation de son oeuvre.
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