Expositions personnelles
Oeuvres présentées
1975, Cork Craftsmans Guild Gallery, Cork, « Ceramic Objets »
1976, Davis Gallery, Dublin, Peintures, sculptures, gravures, Cork Craftsmans Guild, Cork -
« Planters »
1977, Davis Gallery, Dublin, Nouvelles oeuvres
1978, Stone Art Gallery, Spiddal, Go. Galway
1979, Davis Gallery, Dublin, Sculptures en céramique
Expositions collectives
1971-72, Davis Gallery, Dublin, « Ceramics »
1974, Cork Craftsmans Guild, Cork, « Craft »
1975, « Independent Artists », Project Arts Centre, Dublin
1976, Royal Hibernian Academy, National Gallery of Ireland, Dublin. Ail Ireland Craft Exhibition, Ulster Museum, Belfast et Hugh Lane, Municipal Gallery of Modern Art, Dublin
1972-77, Royal Dublin Society National Crafts Exhibition
1977, Listowel Graphics Exhibition, Listowel, Go Kerry
1977-79, Oireachtas Exhibition, Dublin. RHA Exhibition, National Gallery, Dublin
1978, Irish Exhibition of Living Art, Trmity College, Dublin
1980, « The Delighted Eye » Earlham St Gallery, Londres. 1 - « Exhibition », 1980, sculpture en céramique, argile, 100 x 50 cm. 2 - « Drinkers », sculpture en céramique, argile et métal, 100 cm.
La sculpture de Patrick Connor Chacun vit dans son monde privé. Quelques-uns construisent des murs autour de leur monde afin de se protéger des yeux voyeurs des voisins. L'artiste est plus hospitalier, car le désir de partager son expérience est compris dans l'acte de création. « Voici comment je sens, voici comment je sais. » Celles-ci sont les déclarations d'une oeuvre d'art. L'art de Patrick Connor décrit un état de suspense plutôt que de la sérénité. II veut représenter, donner forme aux émotions humaines. II nous saisit, à notre insu, à des moments privés, non pas quand nous prenons une pose. Son oeuvre me rappelle celle d'Edvard Munch, ce que le grand norvégien essayait de dire sur toile, ce jeune irlandais essaie de l'exprimer en terre cuite : l'angoisse, la peur, le cri de l'âme plutôt que les traits physiques de l'humanité. Non sans affection et certes avec beaucoup d'humour, Patrick Connor voit ses modèles, et nous, en regardant les portraits de nous-mêmes, sentons le choc de nous reconnaître, ce qui nous informe que l'artiste a réussi à percevoir et la peine et le plaisir de l'existence. Erik Christian Haugaard |