Enseignement
Enseigne à l'Ecole des Beaux-Arts de Bourges et à l'Ecole des Beaux-Arts de Versailles.
Expositions personnelles
1970, Galerie Sonnabend, Paris
1972, Galerie Yellow Now, Liège. Cité Internationale de l'Université de Paris. ARC, Paris (projection).
1973, Galerie des Locataires. French Window, Paris. Galerie Yellow now, Liège. Pont des Arts, Paris (performance photographique)
1974, « La cour des miracles », Paris
1975, Station de Métro « Franklin Roosevelt », Paris. Musée National d'Art Moderne, Paris
Expositions collectives
1969, Plans and projects as art, Kunsthalle, Berne
1970, Salon international des galeries pilotes, ARC, Paris. American Center, Paris
1972, Boltanski, Borgeaud, Caderé, Le Gac, Sarkis, Messager, Sauerwem, Akademia Raymond Duncan, Paris. Films et vidéo, Galerie Impact, Lausanne
1973, 8 expositions individuelles, Dijon
1974, Art Video, ARC 2, Paris
1975, Galerie des Locataires, Paris. Art Vidéo, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles.
1979, Biennale de Sydney (section « Artistes européens et photographie »). Accrochage III, Centre Pompidou, Paris.
1980, Studio Marconi, Milan
Collection publique
Musée National d'Art Moderne, Paris
Oeuvre exposée au Centre Georges Pompidou
« Réserves », 1979, photo noir et blanc, 130 cm x 1750 cm
1. Le dessin
Effectué avec un rouleau à peindre imbibé de révélateur, il est ambivalent reproduisant la forme d'une certaine écriture désignant automatiquement son support, il est aussi tracé d'un cadre, marquage d'une limite qui révèle que les réserves masquent et, par suite, que le mur occulte.
2. Les espaces
Le dessin ouvre l'espace II déchire le plan du « tableau » pour donner à voir le plan du mur. Le plan réel et le plan figuratif coïncident exactement. Ainsi, par delà les réserves, l'oeil reconstitue facilement la totalité du mur figuré, et inversement, la totalité du mur/support de la salle d'exposition devient alors une immense réserve. Seulement désigné, le troisième espace est celui d'une réalité qui, au-delà des apparences, n'est jamais imagée (mise en images). Bernard Borgeaud, 1979 |