Etudes et formation
Professeur de sculpture à l'école régionale des Beaux-Arts du Mans.
Expositions personnelles
1973, Galerie le Vouvray, rue Rambuteau, Paris.
1974, Galerie Shandar, rue Mazarine, Paris.
1975, Galerie Shandar, rue Mazarine, Paris
1976, Musée de Tessée, Le Mans.
1977, Galerie l'CEiI de Baeuf, rue Qumcampoix. Paris.
1978, Ecole des Beaux-Arts d'Angoulême.
Expositions collectives
1972, Biennale de Vallauns.
1973, Salon d'automne, Vichy, Centre culturel.
1974, Salon des Indépendants, Galerie Philippe Demay, Galerie Shandar.
1975, Galerie Lieve Hemel, Amsterdam. Foire des Galeries, La Bastille. Salon de mai.
1976, Galerie Lieve Hemel, Amsterdam. Exposition Inter écoles des enseignants, Beaux-Arts de l'Ouest. Maison des Jeunes et de la Culture de Montigny. Musée des Beaux-Arts de Rouen.
Galerie l'OeiI de Boeuf.
1977, Salon de la Critique, Grand Palais. Galerie Noëlla Gest, Saint-Rémy de Provence. Galerie Harry Jancovia.
1978, Festival de Saint-Junien. Galerie Noëlla Gest.
1979, Maison de la Culture de Villepansis. Galerie Lieve Hemel. Amsterdam. Galerie NRA (Ludicus). Maison de la Culture d'Amiens. Galerie Peinture Fraîche, (copies du Louvre). Manifestation Arts Plastiques, Saint-Junien.
Enseignement
Ecole supérieure des Beaux-Arts de Paris.
Achat de l'Etat, 1974.
Commande de l'Etat pour la Manufacture de Sèvres de trois médaillons.
Bibliographie
Gaëtan Picon, 1974.
Hugo Verlomme, « Bleuet et Alexandre » 1974, Le Quotidien de Paris, Paris.
Marie-Claude Volfin, « l'insolite en Art », 1974, Les Nouvelles Littéraires, Paris.
Sylvain Lecombre, « Des objets de Méditation », Mars 1977, Info Artitude, Paris.
Jean-Paul Guibbert, « Des ordres qui changent », 1980 (en cours de publication)
Alexandre Bonnier, Août 1977. Alexandre (ou de la gravité chez un jeune homme), (en attente de publication)
Oeuvres présentées
L'usine à Cheveux, 1979-1980, terre cuite, (82 x 34 cm)
Pourquoi, pour qui, pour quand, 1979-1980, terre cuite, (18 x 105 cm)
Pourquoi, pour qui, pour quand, 1980, terre cuite, (70 x 35 cm)
Paysage en marche, 1980, terre cuite, (16 x 43,5 cm)
Et tout d'abord voici une nouvelle échelle, des ordres qui changent, entre l'homme et son paysage, son architecture et son environnement lucide. II est ici question d'un parti-pris, d'une volonté, d'un édit ; de là : un paysage en marche, un sémaphore, un nouvel abécédaire, dont le message mécanique et le rébus ne sont points absents. Voici donc un Alphabet de l'Homme, à la Tory : A, l'homme en marche. D, le théâtre, I, la chaîne en or, Y, les vertus et les voluptés. Patrice Alexandre utilise un code similaire afin de poser trois questions d'importance : Pour Qui ? Pourquoi ? Pour Quand ? A la fin de cette dernière question, ce « d» ingénu : l'homme dressé, bras levé, en prise directe avec le ciel et la terre attend la foudre qui va le frapper. Si la réponse n'est que la « guerre » et ses deux croix, il aurait pu s'agir aussi bien de la « mort » mais il en est ainsi de l'humain, bien plus inquiet du désastre que de mourir. Plutôt la peur que l'angoisse! II y a dans ces sculptures dont l'ordre est aussi un ressentiment, quelque chose qui pose le problème de la rupture des règnes, rupture de l'écorce terrestre et de celle des fruits, et qui parle de tremblements. L'Usine à Cheveux, c'est un souvenir de la « Black Country » qui en amorça la forme, c'est aussi un passage impossible entre les maisons, l'un de ces boyaux noirs comme il en existe à Belleville où les mondes se touchent mais ne se rencontrent pas. C'est une fois encore une rupture dans l'ordre du temps ; l'homme debout ne connaîtra lamais de l'autre qu'un reflet dans la glace (une image déjà inversée) et ne dirigera qu'un orchestre illusoire dans ce décor de poutrelles de fer qui a perdu jusqu'à son sens, puisque nous lui trouvons aujourd'hui une contradictoire et bouleversante beauté. Jean-Paul Guibbert, (extrait de : Des ordres qui changent).
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