Pablo Echaurren
Né en 1961 à Rome, vit à Rome.
Expositions personnelles
1971
Mostra internationale d'arte di primavera, Galleria Schwarz, Berlin, RFA
1972
Inquadrature 33, Florence, Italie
Libreria Rizzoli, Rome
1973
Art 4, Galleria Schwarz, Bâle Suisse
Galleria La Bertesca, Gênes,
Italie
1974
Marian Locks Gallery, Philadelphie, Pennsylvanie, USA
Galleria Schwarz,
Milan, Italie
Galerie Semiha Huber, Zürich, Suisse
Robert Stefanotty
Gallery, New York, USA
Galerie Springer, Berlin, RFA
Expositions collectives
1970
Salon de la jeune peinture, Paris
1972
Galeria Schwarz, I.K.I., Düsseldorf, RFA
Perchè l'ironia?,
Caserta Club, Caserta, Italie
Propettive 5, exposition itinérante
en Italie
Salon de la jeune peinture, Paris
1973
Segnalatl Bolaffi, Turin, Italie
Post Fumettum Natum, Galleria La Margherita,
Rome
Rassegna d'arte contemporanea, Palazzo comunale, Anagni, Italie
1974
Contemporanea, Rome
Pittura e Musica, Lugano, Suisse
Bibliographie
D. Micacchi, L'Unità, Rome, 14 mars 1973
F. Minervino, Bolaffi
Arte nr 28, Turin, mars 1973
T. Trini, Corriere della Sera nr
17, Milan, février 1974
L. Carluccio, Panorama nr 409, Milan,
février 1974
G. de Marchis, L'Espresso nr 10, Rome, mars 1974
E. Radius, Il Mondo nr 10, Rome, mars 1974
G. di Genova, La Realtà
del Fantastico, éditions Riuniti, Rome 1975
G. di Genova, Umetnost
nr 40, Belgrade, février 1975
Oeuvres présentées
In attesa dell'apparizione del vascello fantasma, 1974 (technique mixte,
24 x 18 cm)
This is the last time, 1974 (technique mixte, 24 x
18 cm)
Parlavano tutti la stessa lingua, 1974 (technique mixte, 24 x 18
cm)
Sull'espansione della grande macchia rossa, 1974 (technique mixte,
24 x 18 cm)
Lo vedo bene, 1975 (technique mixte, 24 x 18 cm)
Sempre a
proposito delle grandi scimmie antropomorfe, 1975 (technique mixte, 24
x 18 cm)
La fresca principessina, 1975 (technique mixte,
24 x 18 cm)
Come Yu, i suoi flgli, i suoi nipoti, rimuoveranno le montagne,
1975 (technique mixte, 24 x 18 cm)
... Le dessin et la peinture sont considérés comme deux
actes séparés, et l'art auquel ils apportent leurs effets
est une forme de notation plus qu'une forme d'imitation (cela pourrait
expliquer ce besoin de travailler sur de multiples images et non sur une
seule). Utiliser de multiples images permet à la peinture d'accepter
ses limites naturelles, tout en lui donnant en même temps un sens
de la complexité des événements, qui est toujours
noté avec une simplicité dérisoire...
Henry Martin, Miniatures, Galleria Schwarz, Milan, mars 1974 |