Martin Disler
Né en 1949 à Seewen, Suisse, vit à Dulliken, Suisse,
depuis 1970.
Expositions personnelles
1971
Galerie Delphin, Olten, Suisse
1972
Galerie Herzog, Vienne
1973
Kunstmuseum, Olten, Suisse
Galerie Kaufmann, Dulliken, Suisse
1974
Galerie Arte Arena, Dübendorf, Suisse
Galerie Stähli, Lucerne,
Suisse
1975
Galerie Schneider, Karlsruhe, RFA
Art 6, Bâle, Suisse
Expositions collectives
1972
Art 3, Bâle, Suisse
Musée Rath, Genève, Suisse
1973
Art 4, Bâle, Suisse
1974
Art 5, Bâle, Suisse
Il Solothurner Künstler, Kunstmuseum,
Olten, Suisse
Galerie Arte Arena, Dübendorf, Suisse
1975
Art 6, Bâle, Suisse
Schweizer Kunst seit 1900, Aargauer Kunsthau,
Aarau, Suisse
Collections publiques
Kunstmuseum, Lucerne, Suisse
Kanton, Solothurn, Suisse
Bibliographie
Theo Kneubühler : Sprachhaftigkeit des Gefühls, Vaterland,
9 octobre 74
Catalogue 11 Solothurner Kunstler, Kunstmuseum, Olten 1974
Oeuvres présentées
Sans titre, 1975 (aquarelle sur papier, 90 x 70 cm)
Sans titre, 1975
(aquarelle sur papier, 90 x 70 cm)
Sans titre, 1975 (aquarelle
sur papier, 90 x 70 cm)
Sans titre, 1976 (aquarelle sur papier, 90 x 70
cm)
Sans titre, 1975 (aquarelle sur papier, 90 x 70 cm)
Sans titre, 1975
(aquarelle sur papier, 90 x 70 cm)
Sans titre, 1975 (aquarelle sur papier,
100 x 70 cm)
Sans titre, 1975 (aquarelle sur papier, 100 x 70 cm)
Le schéma intérieur/extérieur est aboli, une unité
apparait, englobant tous les plans de la réalité. C'est
ce qui est fascinant dans les planches de Martin Disler : on doit les
lire dans leur totalité... Ceci sera illustré par les
oeuvres montrant des êtres humains. Ces personnages, dessinés
et peints, sont à la fois hommes et femmes, sans être androgynes,
paysages (objets), anges (légers, flottants et transparents) et
insectes (rampants, liés à la terre). On peut continuer
la série. L'essentiel pour l'artiste, c'est l'ambivalence, représentée
comme unité. Ceci exprime une nostalgie. Car dans la transgression
des limites, dans le dépassement, on décèle une victoire
imaginaire sur la réalité sociale existante. L'image comme
expression d'un monde intérieur intime suggère une autre
réalité sociale, celle que l'on espère, que l'on
attend avec nostalgie. L'image est utopie. La force suggestive des aquarelles
de Martin Disler est inquiétante.
Theo Kneubühler |